Château de La Chaize : le “petit Versailles du Beaujolais” au pied du mont Brouilly
Depuis Belleville-en-Beaujolais, la plaine de la Saône ne disparaît pas d’un coup. Elle se laisse derrière soi par petites étapes : une route qui se redresse, les premières parcelles de gamay, un clocher au-dessus des vignes, puis le mont Brouilly qui impose peu à peu sa silhouette. À Odenas, le Château de La Chaize apparaît dans ce paysage comme une surprise d’un autre temps : une façade classique, des jardins ordonnés et, tout autour, le relief vivant d’un vignoble qui ne tient jamais tout à fait en place.
Le Château de La Chaize est au cœur du Beaujolais des crus, dans l’environnement immédiat de Brouilly et de Côte de Brouilly. On vient ici pour un domaine viticole, bien sûr, mais aussi pour cette rencontre peu commune entre un château du XVIIe siècle, une cave profonde, des rangs de vigne qui suivent les pentes et une vue ouverte vers la vallée. Le détour prend tout son sens en fin de journée, lorsque la lumière rase les jardins, accroche les pierres claires et donne aux coteaux une profondeur nouvelle.
Le surnom de « petit Versailles du Beaujolais » mérite pourtant d’être compris plutôt que répété. Il ne s’agit pas d’une réplique miniature du château royal, ni d’une comparaison de faste. La formule évoque le langage du Grand Siècle : un château construit entre 1674 et 1676, des plans attribués à Jules Hardouin-Mansart, des jardins associés à André Le Nôtre et une composition pensée dans la perspective. Ici, cette ambition classique ne s’étale pas dans une plaine royale : elle prend place au milieu des vignes, à quelques virages de la Saône.
Pourquoi le lieu marque autant les esprits
- Un décor rare dans le vignoble : château, jardins à la française et chai historique composent un ensemble patrimonial inhabituel dans le Beaujolais.
- Un vrai paysage de crus : Odenas se trouve au pied du mont Brouilly, entre les pentes viticoles et la vallée de la Saône.
- Une visite qui se prolonge dehors : après les jardins ou la dégustation, le meilleur réflexe consiste à prendre le temps d’un point de vue, d’un chemin ou d’un village voisin.
Le château n’est d’ailleurs pas venu inventer un territoire viticole qui existait déjà. Le domaine fait remonter les premières traces de vigne à 1287, bien avant la construction du bâtiment actuel. Cette ancienneté se ressent dans la manière dont le lieu rassemble plusieurs époques : les jardins et la façade racontent le XVIIe siècle, le cuvage et la cave rappellent le travail patient du vin, tandis que les coteaux autour d’Odenas donnent la mesure d’un Beaujolais à parcourir lentement.
Depuis la vallée, La Chaize constitue ainsi une belle première halte pour saisir la géographie du vignoble. Les vignes ne poussent pas sur les rives mêmes de la rivière, mais sur les reliefs qui les dominent. Elles changent de couleur, de pente et d’horizon à mesure que l’on quitte Belleville, que l’on approche du mont Brouilly, puis que les villages viticoles se succèdent. Pour replacer cette étape dans une vision plus large, il suffit de regarder les crus du Beaujolais depuis la Saône, là où le fleuve sert moins de frontière que de porte d’entrée vers les coteaux.
Visiter le Château de La Chaize, c’est donc entrer dans le Beaujolais par un monument, un vignoble et un paysage, avant de prolonger la route vers les villages et les pentes du mont Brouilly.
Pourquoi parle-t-on du “petit Versailles du Beaujolais” ?
Le surnom revient souvent, tant le contraste surprend. Au milieu des vignes d’Odenas, le Château de La Chaize déploie une façade classique, une composition de jardins à la française et une perspective qui semblent empruntées au vocabulaire du Grand Siècle. Construit entre 1674 et 1676 pour Jean-François de La Chaize d’Aix, le château est généralement associé à Jules Hardouin-Mansart, tandis que les jardins sont attribués à André Le Nôtre. Deux noms qui suffisent à expliquer pourquoi l’on évoque volontiers Versailles en arrivant ici.
Il faut pourtant garder la comparaison à sa juste place. La Chaize n’est ni une réplique réduite du palais royal, ni un Versailles transplanté dans les vignes. Le château ne cherche pas à impressionner par la démesure. Son intérêt tient plutôt à cette rencontre rare entre une architecture pensée avec rigueur, des jardins ordonnés et le relief plus souple des collines beaujolaises.
D’un côté, les lignes droites, les perspectives et les pierres claires ; de l’autre, les rangs de gamay, les ondulations du terrain et le mont Brouilly qui ferme l’horizon. C’est ce contraste qui rend le lieu si particulier : le vocabulaire du Grand Siècle y prend une dimension plus intime, presque champêtre, sans jamais perdre son élégance.
“Petit Versailles du Beaujolais” : un surnom à comprendre
Le surnom évoque l’esprit du Grand Siècle, pas une équivalence avec Versailles. Au Château de La Chaize, l’architecture classique et les jardins à la française prennent une autre dimension : ils dialoguent avec les vignes, les pentes d’Odenas et la lumière du Beaujolais.
Cette harmonie se lit mieux en prenant un peu de recul. Depuis les jardins, le château n’est jamais vraiment séparé du domaine viticole. Les haies taillées, les allées et les perspectives organisent le regard, puis celui-ci se prolonge naturellement vers les vignes. La promenade fait passer de la géométrie du jardin à une géographie plus mouvementée, celle des parcelles qui montent vers le mont Brouilly ou redescendent vers la vallée.
Le lien avec la cour de Louis XIV ne relève pas seulement d’une formule commode. Jean-François de La Chaize d’Aix était le frère du père La Chaize, confesseur de Louis XIV. Cette proximité familiale aide à comprendre l’ambition du projet, sans faire du château une dépendance de Versailles. À Odenas, le prestige de l’époque s’est adapté à une propriété viticole, à l’échelle d’un territoire où les saisons, les vendanges et les travaux de cave donnent depuis longtemps le rythme.
Le château, les jardins et le chai appartiennent aujourd’hui à un ensemble protégé au titre des Monuments historiques. Mais l’intérêt de La Chaize ne tient pas seulement à cette reconnaissance patrimoniale. Il réside dans ce moment où l’on comprend que le Beaujolais peut aussi se découvrir par ses demeures, ses jardins et ses lignes de paysage, avant même de parler de dégustation.
Un château au pied du mont Brouilly, dans le paysage des crus
Le Château de La Chaize se trouve à Odenas, sur les pentes méridionales du Beaujolais des crus. Sa situation explique une grande part de son caractère : le domaine est installé dans l’environnement de Brouilly et de Côte de Brouilly, au pied du mont Brouilly, l’un des reliefs les plus reconnaissables du vignoble. Ici, le décor n’est jamais tout à fait plat ni tout à fait montagnard. Il avance par collines, replats, chemins bordés de vignes et ouvertures soudaines vers la vallée de la Saône.
En arrivant depuis Belleville-en-Beaujolais, on mesure bien ce changement d’échelle. La rivière et la plaine restent en contrebas, tandis que les routes commencent à suivre les courbes du relief. Les parcelles se découpent alors différemment, les villages paraissent plus proches, et les vues deviennent plus larges. Le mont Brouilly sert de point de repère, non comme un sommet spectaculaire, mais comme une présence constante autour de laquelle les vignes, les hameaux et les routes se distribuent.
Cette géographie donne au Château de La Chaize une place particulière. Le château désigne le bâtiment historique, les jardins et l’ensemble patrimonial qui l’entoure. Le domaine, lui, comprend aussi les vignes, les chais, les équipes et les vins qui naissent dans plusieurs secteurs du Beaujolais. La distinction est simple, mais elle permet de mieux comprendre pourquoi une visite ne se résume pas à observer une façade ou à passer au caveau : elle relie un monument à une terre de production vivante.
Le domaine est naturellement associé à Brouilly, mais son vignoble s’étend aussi sur d’autres appellations, notamment Côte de Brouilly, Fleurie et Morgon, avec une place réservée au Beaujolais Blanc. Cette diversité rappelle qu’une adresse implantée à Odenas peut raconter plusieurs versants du vignoble, au-delà du seul cru que l’on aperçoit depuis les jardins.
Autour du mont Brouilly, l’intérêt n’est pas de multiplier les arrêts en voiture ou les dégustations à la chaîne. Il vaut mieux laisser le relief guider le rythme : une visite du domaine, un temps dehors pour regarder les pentes, puis une route calme vers un village ou un point de vue. Le château peut devenir la première halte d’une journée plus large, à condition de ne pas vouloir tout embrasser d’un seul geste. Pour poursuivre par les villages et les panoramas, la route des vins du Beaujolais permet de relier Brouilly, Fleurie ou Morgon en gardant du temps pour les paysages.
À Odenas, le vin reste inséparable de ce décor. Les rangs de vigne ne sont pas une toile de fond ajoutée au château ; ils expliquent sa présence, son histoire et son activité. C’est cette alliance entre pierre, pente et culture de la vigne qui donne au Château de La Chaize son allure singulière : un monument du XVIIe siècle, certes, mais surtout une façon très concrète d’entrer dans le Beaujolais.
Du Grand Siècle au chai : le château reste un domaine viticole
Le décor pourrait faire oublier l’essentiel : le Château de La Chaize n’est pas un monument posé au milieu des vignes, mais un domaine viticole dont l’histoire est bien plus ancienne que la façade classique. Les premières mentions de vigne sur ces terres remontent au XIIIe siècle. Le château a donné une forme nouvelle au domaine au XVIIe siècle, sans jamais en changer la vocation : cultiver les coteaux, vinifier les raisins et faire vivre un paysage façonné par les saisons.
Cette continuité se ressent lorsque l’on quitte les jardins pour rejoindre le chai. Ici, le patrimoine ne s’arrête pas aux murs du château. Le cuvage historique a été commencé en 1771, tandis que la cave s’étire sur 108 mètres. Sa longueur impressionne moins comme un record que comme un signe de l’ampleur du travail accompli depuis des générations : conserver, élever et accompagner les vins au rythme du domaine.
Le passage du jardin au chai raconte aussi une logique de terrain. À La Chaize, la pente ne sert pas seulement à dessiner les alentours : elle a longtemps guidé les circulations. Le domaine met en avant un fonctionnement par gravité, où le relief participe à l’organisation de l’eau dans les jardins et à celle des vins dans les installations. Cette attention au terrain donne une autre lecture des lieux : la perspective classique et la vigne ne sont pas deux mondes séparés, mais deux façons d’habiter la même colline.
Château ou domaine : quelle différence ?
Le château désigne le bâtiment historique, ses jardins et l’ensemble patrimonial qui l’entoure. Le domaine englobe l’activité viticole : les vignes, les parcelles, les chais, les équipes et les vins produits. À La Chaize, les deux réalités se répondent sans se confondre.
Le gamay occupe naturellement la première place dans ce vignoble. Il s’exprime ici notamment à travers les appellations Brouilly et Côte de Brouilly, mais le domaine travaille aussi des vignes en Fleurie et à Morgon. Le Beaujolais Blanc apporte une autre nuance, avec le chardonnay. Cette diversité rappelle qu’une adresse implantée à Odenas peut raconter plusieurs expressions du Beaujolais, au-delà du seul cru que l’on aperçoit depuis les jardins.
Le domaine s’étend sur environ 450 hectares et communique sur une vaste surface de vignes réparties entre plusieurs crus. Il s’appuie sur une lecture parcellaire des terroirs : plutôt que de fondre tous les raisins dans une même cuvée, certaines parcelles et certains lieux-dits sont vinifiés séparément afin de préserver leurs différences de sol, d’exposition et de pente. Pour le visiteur, cette approche rend plus concrète une idée souvent abstraite : dans le Beaujolais, quelques kilomètres, un versant ou un relief peuvent changer la personnalité d’un vin.
Les noms de certaines cuvées prolongent discrètement l’univers du château. Molière, La Fontaine ou Lully rappellent le siècle de la construction et l’imaginaire de la cour, sans faire oublier que tout commence dehors, dans les rangs de vigne. Une bouteille ne résume jamais le lieu, mais elle peut en conserver une trace : une parcelle derrière le château, une pente plus exposée, un coteau qui regarde la vallée ou le mont Brouilly.
Depuis 2017, un patrimoine restauré pour écrire une nouvelle page
Après être resté plus de trois siècles dans la même famille, le Château de La Chaize a été acquis en 2017 par Christophe Gruy. Le changement de propriétaire a ouvert une phase de restauration qui concerne à la fois le château, les jardins, le chai historique et les installations viticoles. L’ambition n’est pas de transformer le domaine en décor figé, mais de faire dialoguer un patrimoine ancien avec les exigences d’un vignoble contemporain.
Ce renouveau se devine dans les bâtiments comme dans les vignes. Les travaux ont porté sur la restauration du chai historique, tandis qu’un chai enterré plus récent a été créé pour accompagner les vinifications. Boris Gruy pilote la dimension viticole et œnologique du projet, avec l’idée de donner davantage de place à la précision parcellaire, aux terroirs et aux rythmes propres à chaque millésime.
Le domaine a également engagé une conversion vers l’agriculture biologique. Le millésime 2022 a été annoncé comme le premier certifié en agriculture biologique pour le Brouilly. Cette étape ne résume pas à elle seule le travail environnemental d’un vignoble, mais elle marque une évolution concrète dans la manière de cultiver les parcelles et de préserver les sols, les haies, les zones végétales et la vie autour des vignes.
Cette nouvelle page ne gomme pas l’histoire du lieu. Elle la prolonge : charpente restaurée, cuves adaptées aux pratiques actuelles, chai historique préservé et parcelles travaillées avec une attention renouvelée. Dans un Beaujolais parfois réduit à l’image de ses fêtes ou à la rapidité d’un verre partagé, La Chaize rappelle que le vin se construit aussi dans le temps long, entre patrimoine, sol et travail patient.
Le résultat se lit surtout dans la cohérence de l’ensemble. Les jardins, la cave, les vignes et les bâtiments racontent désormais la même idée : faire vivre un grand domaine beaujolais sans le couper de son territoire. C’est aussi ce qui rend la halte intéressante, même pour ceux qui ne cherchent pas à tout connaître du vin. On vient pour un château, on découvre une manière d’habiter les coteaux.
Une demi-journée autour du Château de La Chaize pour entrer dans le Beaujolais
La meilleure façon d’aborder le Château de La Chaize consiste à lui laisser du temps. Une visite, une dégustation et quelques kilomètres de route autour d’Odenas suffisent largement à donner une première lecture du Beaujolais des crus. Vouloir enchaîner plusieurs domaines dans la même après-midi ferait perdre ce qui compte le plus ici : les changements de lumière, les vues sur les pentes et le plaisir de s’arrêter sans regarder l’heure.
Commencer par le château et prendre le temps de la dégustation
Arriver en début d’après-midi permet d’aborder le domaine sans précipitation. Les jardins, le chai historique et la cave donnent des repères concrets avant la dégustation : on comprend mieux d’où viennent les vins lorsqu’on a vu la pente, les bâtiments et le territoire qui les entourent. La visite se prépare en amont, avec une réservation et une vérification des conditions d’accueil du moment.
Une dégustation gagne à rester un temps choisi, pas un simple passage obligé sur une route des vins. Mieux vaut découvrir quelques cuvées, poser des questions sur les parcelles ou les appellations, puis poursuivre la journée avec un conducteur désigné. Le Beaujolais se prête à la flânerie ; il ne demande pas de multiplier les verres pour laisser un souvenir durable.
Sortir ensuite dans le paysage du mont Brouilly
Après la visite, les alentours du mont Brouilly invitent à reprendre l’air. Il ne s’agit pas forcément d’entreprendre une grande randonnée : un chemin entre les vignes, un arrêt sur une route en balcon ou une courte marche suffisent souvent à retrouver la relation entre la plaine, les coteaux et les villages.
À cette heure-là, les rangs de gamay dessinent des lignes plus nettes, les murets prennent une teinte chaude et la vallée de la Saône réapparaît par endroits. Cette sortie dehors donne une autre dimension au château. Vu depuis les pentes, il cesse d’être seulement un beau bâtiment ; il devient l’un des repères d’un vignoble plus vaste.
Pour prolonger cette découverte à pied, randonnée dans le Beaujolais propose plusieurs idées de parcours entre vignes, villages et forêts, à adapter selon le temps disponible et la saison.
Prolonger par un village ou garder une raison de revenir
En fin de journée, il est tentant de poursuivre vers un village viticole, une terrasse ou une table de la région. L’essentiel est de ne pas transformer l’escapade en parcours à cocher. Le château et ses environs offrent déjà une matière dense : patrimoine, vin, jardins, relief et lumière de fin d’après-midi. Le reste du Beaujolais peut attendre une prochaine sortie, ou devenir le fil d’un séjour plus long.
La Chaize s’intègre naturellement dans une découverte plus ample du vignoble, depuis les villages dorés du sud jusqu’aux crus plus au nord. Pour construire cette parenthèse sur plusieurs jours, visiter le Beaujolais en 2 ou 3 jours permet de relier vignobles, panoramas, villages et bords de Saône sans perdre le rythme d’une vraie escapade.
Informations pratiques pour visiter le Château de La Chaize
- Adresse : 500 route de La Chaize, 69460 Odenas.
- Réservation : les visites et dégustations se réservent à l’avance, en ligne, par téléphone ou par e-mail.
- Langues : les visites sont proposées en français et en anglais.
- Accueil : la boutique du domaine est annoncée ouverte du mardi au samedi, de 9 h à 18 h. Les dimanches et lundis sont possibles sur demande.
- À découvrir : selon la formule choisie, jardins, chai historique, cave et dégustation des vins du domaine.
- Conseil : prévoyez un conducteur désigné ou une solution de retour si la visite comprend une dégustation.
- Meilleur moment : le printemps et l’automne offrent une belle lumière sur les jardins et les vignes ; l’été se prête bien à une visite en fin d’après-midi.
Un château pour regarder le Beaujolais autrement
Le Château de La Chaize vaut moins pour son surnom que pour ce qu’il permet de comprendre. Entre les lignes d’un jardin à la française, l’ombre fraîche de la cave, les vignes qui montent vers le mont Brouilly et les ouvertures vers la vallée, il donne au Beaujolais une profondeur inattendue. Le vin y devient une manière de lire le relief, et le patrimoine une porte d’entrée vers les coteaux.
On peut venir pour la façade, pour l’histoire ou pour une dégustation. On repart surtout avec l’envie de prolonger la route, de regarder les villages avec plus d’attention et de retrouver, au détour d’un chemin, ce lien discret entre la Saône, les pentes viticoles et les pierres claires du château.
Questions fréquentes sur le Château de La Chaize
Qui est le propriétaire actuel du Château de La Chaize ?
Le Château de La Chaize a été acquis par Christophe Gruy en 2017. Le projet de restauration et de développement viticole associe notamment Boris Gruy pour la direction viticole et œnologique du domaine.
Pourquoi le Château de La Chaize est-il surnommé le “petit Versailles du Beaujolais” ?
Ce surnom fait référence à son architecture classique du XVIIe siècle, à des plans généralement attribués à Jules Hardouin-Mansart et à des jardins associés à André Le Nôtre. Il s’agit d’une évocation patrimoniale, non d’une comparaison d’échelle avec le château de Versailles.
Où se trouve le Château de La Chaize ?
Le château se trouve à Odenas, dans le Rhône, au cœur du Beaujolais des crus. Il est situé au pied du mont Brouilly, dans l’environnement des appellations Brouilly et Côte de Brouilly.
Peut-on visiter le Château de La Chaize ?
Le domaine propose des visites et dégustations sur réservation. Les modalités, les horaires et l’accès aux différents espaces pouvant évoluer selon la période, il est préférable de consulter directement le domaine avant le déplacement.

