
O2 Saône, votre magazine d’art de vivre le long de la Saône
Hôtels au calme, restaurants de grenouilles, auberges de village, guinguettes au bord de l’eau, balades à vélo ou à pied, sorties en bateau… Partez avec nous à la découverte des pépites qui jalonnent les bords de Saône, de sa source jusqu’à sa confluence.
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Port‑Bernalin – Reyrieux : entre maison éclusière, port de plaisance et vieille ville
À quelques virages de Lyon, Port‑Bernalin aligne sa maison éclusière, son ancien bassin d’écluse devenu port de plaisance et, en face, les toits de Trévoux qui se reflètent dans la Saône. Ici, la rivière raconte encore l’époque des barrages à aiguilles et des bateaux à vapeur, tout en offrant aujourd’hui une parenthèse à pied ou à vélo entre chemins de halage, halte fluviale et vieille ville animée. Une journée suffit pour passer des coulisses de la navigation à un verre en terrasse, en regardant les péniches et les bateaux promenade filer entre Dombes et Val de Saône.
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Bréchets de poulet : l’autre façon de manger la volaille de Bresse
Vous connaissez le poulet de Bresse rôti ou à la crème, mais avez‑vous déjà croqué dans ses bréchets ? Derrière ces petits os en V se cache une spécialité bressane à grignoter avec les doigts, quelque part entre cuisses de grenouilles, apéro de campagne et jeu d’« os des vœux ». De quoi donner une nouvelle saveur à vos escapades entre Dombes, Ain et bords de Saône.
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Chemins de halage en bord de Saône : de la traction des bateaux aux balades à pied et à vélo
Marcher ou pédaler au ras de l’eau, sur ces fins rubans d’herbe ou de gravier qui longent la Saône… Derrière les chemins de halage se cache toute une histoire : bateaux tirés à la corde, chevaux de trait, relais d’écurie, ports de commerce puis, plus tard, Voie Bleue et balades du week‑end. Le long du fleuve, de la Haute‑Saône au Val de Saône, ces anciens itinéraires de travail sont devenus des terrains de promenade et d’itinérance douce. De Port‑sur‑Saône à Mâcon, de Verdun‑sur‑le‑Doubs à Trévoux et Saint‑Bernard, ils offrent un fil discret pour relier paysages, patrimoine fluvial et petites haltes au bord de l’eau, en comprenant mieux ce que l’on a sous les yeux.
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Œuf meurette : un plat bourguignon à déguster en bord de Saône
Entre vignobles de Bourgogne, bords de Saône et bouchons lyonnais, les œufs en meurette racontent une cuisine au vin rouge qui réchauffe vraiment les soirées fraîches. De l’ombre des caves du Clos de Vougeot aux nappes à carreaux de Lyon, voici comment reconnaître un œuf meurette authentique et où bien le déguster.
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Navette fluviale Lyon : et si vous traversiez la ville par la Saône plutôt qu’en métro ?
Entre Vaise, Presqu’île et Confluence, la navette fluviale Navigône permet de traverser Lyon par la Saône plutôt que par le métro. Un bateau-bus du quotidien, qui offre aussi l’occasion de regarder la ville autrement, au rythme de l’eau, des quais et des escales en bord de rivière.
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Verdun-sur-le-Doubs, l’autre confluence de la Saône
À Verdun-sur-le-Doubs, la Saône n’est plus tout à fait la même. Au moment où le Doubs la rejoint, la « petite » rivière vosgienne devient grande Saône, plus large, plus lente, plus naviguée, dessinant un paysage de rencontre entre deux cours d’eau, des prairies et un vieux bourg de bateliers. À deux pas de la Bresse bourguignonne, ce village posé au croisement de deux rivières et de plusieurs terroirs offre un terrain de jeu idéal pour un week-end au fil de l’eau : balade sur l’île du Château, croisière en bateau, halte au port de plaisance de Verdun-sur-le-Doubs et pôchouse bien au chaud dans l’assiette. Si vous connaissez déjà le quartier de la Confluence à Lyon, Verdun-sur-le-Doubs est l’occasion de découvrir « l’autre visage de la Saône », plus intime, plus nature, mais tout aussi gourmand.
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Île Barbe, cette île au milieu de la Saône, entre histoires, secrets et escales gourmandes
Au milieu de la Saône, l’Île Barbe a quelque chose d’irréel : une île habitée, un clocher roman, des maisons serrées sur le rocher et une ancienne abbaye qui a laissé derrière elle autant de pierres que de légendes. On y accède à pied ou à vélo par un pont aujourd’hui réservé aux riverains et aux modes doux, le temps d’une balade entre rive et pré, avant de s’offrir une tarte à la praline ou un verre avec vue sur l’eau. Une micro‑escapade facile à glisser dans un week‑end au fil de la Saône, qu’on vienne de l’amont ou de l’aval du fleuve.
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La Voie Bleue à vélo le long de la Saône : idées de week-ends faciles entre Haute-Saône, Bourgogne et Val de Saône
Entre Haute-Saône, Bourgogne et Val de Saône, la Voie Bleue suit la Saône au plus près et aligne des dizaines de villages, ports de plaisance et terrasses au bord de l’eau. Sur cette portion, entre Corre et Lyon, on peut enchaîner facilement les petits tronçons à vélo pour vivre la rivière autrement : week-ends sans voiture, chemins de halage, voies vertes, haltes gourmandes et nuits au calme à quelques mètres de l’eau.
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Pôchouse : la grande matelote de poissons de la Saône
Un soir d’automne à Verdun-sur-le-Doubs, la Saône est déjà noire quand arrive la grande cocotte. Sous le couvercle, une pôchouse fumante : matelote de brochet, de sandre et d’anguille cuits au vin blanc, odeur d’ail et de lardons qui se mélange au parfum des chardonnays servis à table. Plus qu’une recette bourguignonne, ce plat de bateliers raconte le confluent Saône–Doubs, une confrérie de chevaliers gourmands et quelques auberges bien choisies entre Verdun-sur-le-Doubs et Losne. Voici comment comprendre cette matelote de rivière très locale, et surtout où la déguster vraiment en bord de Saône.
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Silure en Saône : ce « monstre » de la rivière, peut‑il finir dans votre assiette ?
En quelques années, le silure est passé du statut de poisson discret à celui de « monstre » de la Saône. On le voit sur les photos de records, on le croise parfois depuis les quais ou en bateau, on en parle entre pêcheurs, kayakistes et habitués des guinguettes. Mais pour ceux qui vivent ou sortent le long de la rivière, les questions restent simples : que change vraiment ce géant pour les autres poissons ? Faut‑il s’en méfier quand on se baigne ou qu’on navigue ? Et a‑t‑il, oui ou non, une place dans notre assiette ?
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Canal de Bourgogne : de Montbard à Saint‑Jean‑de‑Losne, un week‑end au fil de l’eau entre vélo et péniche
Et si vous traversiez la Bourgogne au rythme de l’eau plutôt qu’au rythme de l’autoroute ? Le long du canal de Bourgogne, entre vallées secrètes, villages perchés et jonction avec la Saône à Saint‑Jean‑de‑Losne, trois jours suffisent pour vivre un vrai week‑end slow : pédaler sur la voie verte, embarquer pour une croisière fluviale, s’arrêter dans une abbaye classée ou sur une terrasse au bord de l’eau. Pensé pour les urbains épicuriens de Lyon, Paris ou Genève, cet itinéraire mêle canal de Bourgogne à vélo, découverte du patrimoine et petites haltes gourmandes, avec une logistique simple et des distances raisonnables.
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Friture d’ablettes : où trouver et déguster ces petits poissons typiques des bords de Saône
Friture d’ablettes, petite friture, friture de Saône… Derrière ces mots un peu anciens se cache un rituel bien vivant sur les bords de la rivière : des paniers de petits poissons blancs, servis brûlants, que l’on partage en début de repas. De la Haute-Saône à la Bresse, O2 Saône remonte le fil de la friture d’ablettes en Saône : d’où vient cette spécialité, comment elle se déguste et pourquoi elle reste, discrètement, l’un des marqueurs les plus typiques des tables au bord de l’eau.
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Maisons éclusières : des séjours au bord de l’eau pour échapper à la ville
Entre la Saône et les canaux voisins, les maisons éclusières racontent à la fois la vie d’éclusier au XIXe siècle et un art de vivre très actuel fait de balades lentes, de haltes gourmandes et de week-ends au bord de l’eau. Dans cet article, on vous propose de comprendre ce patrimoine fluvial sans jargon, puis de le transformer en idées très concrètes d’escapades pour un urbain en manque de vert ou un slow-touriste qui aime prendre son temps au fil des écluses.
La sélection O2 Saône
Petites escapades, tables et balades à ne pas manquer le long de la Saône
Au fil de la Saône, des Vosges à la confluence
Suivre la Saône depuis sa source à Vioménil, dans les Vosges, jusqu’à sa confluence avec le Rhône, c’est traverser une succession de paysages, de ports et de villages où l’on a envie de s’arrêter. Entre les méandres calmes autour de Darney et Châtillon-sur-Saône, les haltes fluviales de Corre, Port-sur-Saône ou Scey-sur-Saône, les quais animés de Gray, puis les escales de Pontailler-sur-Saône, Auxonne, Saint‑Jean‑de‑Losne ou Seurre, chaque rive raconte une manière différente de vivre la rivière.
Plus au sud, la Saône accompagne Chalon-sur-Saône, Tournus, Mâcon ou Verdun-sur-le-Doubs avant de glisser vers le Val de Saône et les coteaux du Beaujolais. De Thoissey à Trévoux, de Villefranche-sur-Saône à Belleville-en-Beaujolais, jusqu’aux quais de Lyon où elle rejoint le Rhône, le fleuve devient le fil conducteur d’escapades gourmandes et de week-ends au bord de l’eau. Hôtels au calme, chambres d’hôtes de village, guinguettes, restaurants de grenouilles, auberges de campagne, terrasses au bord de l’eau ou tables plus gastronomiques rythment ces étapes.
O2 Saône s’inspire de ces ports de plaisance, chemins de halage, villages de pierre et villes fluviales pour raconter des moments à vivre le long de la rivière : une soirée d’été en terrasse à regarder passer les péniches et les kayaks, une journée de balade en famille entre deux bourgs, une étape en hôtel entre deux tronçons de navigation, un week‑end gourmand entre Dombes, Val de Saône, Bourgogne et Beaujolais. À vous ensuite de choisir si vous avez envie d’un restaurant en bord de Saône, d’une guinguette, d’une table de terroir ou simplement d’un itinéraire pour marcher, pédaler ou naviguer en suivant le courant.




