Port‑Bernalin à Reyrieux ballade à pied ou à vélo proche de Trévoux en Bor de Saône

Port‑Bernalin – Reyrieux : entre maison éclusière, port de plaisance et vieille ville

Le matin, la lumière accroche les pierres blondes de la maison éclusière de Port‑Bernalin et le miroir tranquille de la Saône. On devine mal, en arrivant par la petite route de Reyrieux ou de Parcieux, qu’ici se jouait autrefois une partie de l’équilibre de la navigation entre Lyon et Chalon : barrage à aiguilles, écluse, éclusiers à l’affût des crues, bateaux à vapeur pressés de remonter la rivière. À l’échelle de la journée, port Bernalin apparaît comme un minuscule trait d’union entre villages de rive et grande route fluviale.

Aujourd’hui, les aiguilles ont disparu, mais le paysage garde la mémoire de cette époque. L’ancienne écluse accueille un port de plaisance à taille humaine, la maison éclusière s’est muée en lieu de visite et de rencontres, et les chemins de halage invitent à partir à pied ou à vélo, en reliant Port‑Bernalin à la halte fluviale de Trévoux puis à la vieille ville perchée au‑dessus de la Saône. En quelques kilomètres, on passe des murs de l’écluse aux remparts, du clapotis des coques au pavé des ruelles médiévales.

Pourquoi choisir Port‑Bernalin et Trévoux pour une journée au bord de la Saône ?

  • Pour voir comment un ancien barrage à aiguilles et son écluse ont dessiné le paysage fluvial.
  • Pour flâner autour d’une maison éclusière devenue espace d’interprétation, café culturel ou gîte selon les saisons.
  • Pour suivre les anciens chemins de halage jusqu’à la halte fluviale de Trévoux, avant de grimper vers le château et les ateliers d’artisans.
  • Pour s’offrir une étape gourmande en bord de Saône, entre terrasses, guinguettes et spécialités de rivière.

Entre Dombes et Val de Saône, ce duo Port‑Bernalin – Trévoux permet de composer une journée complète : balade paisible le long de l’eau, plongeon dans l’histoire de la batellerie, halte sur les quais et, pour finir, table en bord de rivière ou verre au soleil couchant. Pour qui aime marcher au rythme du courant, c’est une façon simple de voir comment la Saône continue de façonner les paysages… et les idées d’escapades.

Quand Port‑Bernalin faisait monter le niveau de la Saône

Ancien barrage à aiguilles de Port‑Bernalin à Parcieux, sur la Saône
Le barrage à aiguilles de Port‑Bernalin : un ouvrage clé pour la navigation entre Lyon et Chalon.

À la fin du XIXe siècle, Port‑Bernalin n’est pas encore ce calme port de plaisance blotti dans la verdure, mais un maillon très concret de la grande route fluviale entre Lyon et Chalon. Un barrage à aiguilles retient alors la Saône pour garantir un mouillage suffisant aux chalands et aux bateaux à vapeur, tandis qu’une écluse permet aux convois de franchir la marche d’eau. Au cœur du dispositif, des éclusiers surveillent la rivière, les crues, la mécanique des aiguilles et le ballet des bateaux.

Le principe est simple en apparence : des rangées d’aiguilles en bois sont posées à la main contre une armature métallique. En s’additionnant, elles forment comme un peigne qui élève le niveau de la Saône et transforme la rivière en un plan d’eau plus profond et plus régulier. Quand la crue arrive, il faut arracher les aiguilles une à une, souvent de nuit, dans le bruit et le courant, pour laisser la rivière se déchaîner sans tout emporter. Une manœuvre éprouvante, mais indispensable pour que les vapeurs et les barges puissent continuer à monter et descendre le fleuve.

« D’une rive à l’autre, Port‑Bernalin faisait le lien entre la vie des villages et la grande histoire de la navigation : ici, les paysans regardaient passer les vapeurs, les enfants comptaient les péniches, les éclusiers lisaient le niveau de l’eau comme d’autres lisent un journal. »

En parallèle, l’écluse canalise le trafic. Les bateaux s’y présentent par convois, parfois chargés de bois, de tuiles ou de vins, parfois pleins de voyageurs qui descendent de Bourgogne vers Lyon. Une fois les portes refermées, la chambre se remplit ou se vide, les bollards grincent, les voix résonnent entre les murs, puis le niveau s’ajuste : la Saône redevient route, et Port‑Bernalin une simple parenthèse dans le voyage.

Lire le paysage d’aujourd’hui comme un ancien barrage

  • Le bassin du port de plaisance correspond à l’ancienne chambre d’écluse : ses murs rectilignes et son alignement en témoignent.
  • Les talus, murets et restes d’ouvrages en rive dessinent encore l’implantation du barrage à aiguilles.
  • Les repères de crue gravés sur certains bâtiments rappellent le temps où l’on vivait avec les débordements de la Saône.

Au fil du XXe siècle, les grands travaux de mise au gabarit européen et la construction de nouveaux barrages plus en aval rendent l’ouvrage de Port‑Bernalin moins utile. Le barrage est démonté, la rivière circule librement, mais la structure de l’écluse reste en place. C’est ce squelette de pierre qui accueille aujourd’hui le port de plaisance, offrant un bassin abrité aux bateaux de loisir et une façon très concrète de toucher du doigt l’histoire de la régulation de la Saône entre Chalon, Mâcon et les abords de Lyon.

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La maison éclusière de Parcieux : d’un poste de vigie à lieu de halte et de culture

Maison éclusière de Port‑Bernalin à Parcieux, vue depuis la Saône
La maison éclusière, aujourd’hui espace d’interprétation et lieu de vie en bord de Saône.

Juste au-dessus du bassin, la maison éclusière de Parcieux surveille encore la Saône depuis son promontoire. Construite à la fin du XIXe siècle, elle est pensée comme un véritable poste de vigie : assez haute pour rester au‑dessus des crues, assez proche du barrage et de l’écluse pour que l’éclusier voie et entende tout. Entre les rondes d’inspection, les mesures de niveau et les manœuvres de nuit, la vie s’organise au rythme de la rivière.

Les fenêtres donnent sur le courant, sur la passe navigable et sur les rives de Reyrieux et de Trévoux. On y suit les changements de saison, les brumes qui se lèvent de la Saône en automne, les crues d’hiver, les après‑midi écrasés de soleil où les bateaux de plaisance remplacent peu à peu les vapeurs. C’est une maison de travail, mais aussi une maison de famille, avec son potager, son linge qui sèche au vent, ses discussions avec les bateliers de passage.

Quand le barrage est démonté, la maison perd sa fonction première. Plutôt que de la laisser se refermer sur elle‑même, la communauté de communes lui offre une seconde vie. Le rez‑de‑chaussée devient un espace d’interprétation où maquettes, photos et témoignages racontent le barrage à aiguilles, la batellerie de Saône et les crues. Selon les saisons, la terrasse accueille un café éphémère, des concerts, des lectures, des ateliers : la maison éclusière se transforme en petite place de village tournée vers la rivière.

Ce qu’on peut faire aujourd’hui à la maison éclusière

  • Visiter l’espace d’interprétation pour comprendre l’ancien barrage et la navigation à vapeur.
  • Profiter d’une halte ombragée en bord de Saône avant de poursuivre à pied ou à vélo.
  • Suivre une soirée concert, un spectacle ou un atelier programmé en été.
  • Récupérer des idées de boucles autour de Port‑Bernalin et Trévoux et, selon les saisons, des informations sur la location de vélos à proximité.

Pour les promeneurs qui remontent depuis la halte fluviale de Trévoux, la maison éclusière devient une vraie porte d’entrée sur le Val de Saône : on y lit l’histoire du lieu, on y remplit sa gourde, on y échange quelques mots avec l’équipe ou les bénévoles, avant de repartir le long du chemin de halage. Pour ceux qui séjournent à proximité, c’est aussi un prétexte à une courte balade du soir, juste pour voir la lumière décliner sur la rivière depuis le perron.

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Depuis le port de plaisance, une petite boucle à pied jusqu’à Trévoux

Ancienne écluse de Port‑Bernalin réaménagée en port de plaisance
L’ancienne écluse de Port‑Bernalin, aujourd’hui transformée en port de plaisance abrité.

En descendant quelques marches depuis la maison éclusière, on rejoint le bassin rectiligne de l’ancienne écluse, aujourd’hui occupé par le port de plaisance de Port‑Bernalin. Les amarres cognent doucement, les mâts dessinent des lignes fines dans le ciel, et, en face, la silhouette de Trévoux se détache sur la colline. C’est là, entre les coques et le courant, que commence la boucle à pied qui relie les deux rives.

La première portion suit la Saône en douceur. Le chemin longe les berges, glisse entre herbes hautes, arbres riverains et vues dégagées sur la vieille ville. Par endroits, le tracé épouse l’ancien chemin de halage : un ruban presque plat, idéal pour marcher tranquillement ou laisser rouler un vélo. En une vingtaine de minutes, on rejoint le pont qui enjambe la rivière et offre un beau point de vue sur le méandre, Port‑Bernalin en amont et les toits de Trévoux en aval.

Une fois le pont franchi, il suffit de suivre le bas‑port jusqu’à la halte fluviale de Trévoux. Les pontons s’avancent dans la Saône, les bateaux de passage s’amarrent pour une nuit, et l’on sent que la rivière fait ici partie du quotidien : joggeurs, familles à vélo, enfants qui jouent sur l’herbe, plaisanciers qui rejoignent le centre ancien. Pour une petite boucle, on peut déjà faire demi‑tour à cet endroit et revenir vers Port‑Bernalin par le même itinéraire.

Idée de boucle à pied ou à vélo

  • Durée : 1h30 à 2h en prenant le temps des pauses.
  • Itinéraire : port de plaisance de Port‑Bernalin → maison éclusière → chemin en rive → pont → halte fluviale de Trévoux → retour par le même chemin.
  • Niveau : très accessible, dénivelé faible, idéal en famille ou pour une fin d’après‑midi.
  • Astuce : prévoir un retour avant la nuit pour profiter des lumières sur la Saône depuis le pont.

Pour les cyclistes, cette petite boucle peut devenir un simple crochet sur un itinéraire plus long le long de la Saône. La rive de Trévoux s’inscrit en effet dans un réseau de voies douces qui permet de rouler entre Dombes, Beaujolais et Val de Saône. On peut ainsi imaginer une journée en selle ponctuée d’une halte à Port‑Bernalin, d’une montée vers le château de Trévoux, puis d’un retour par les plaines riveraines.

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Pause à la halte fluviale de Trévoux : escale pour plaisanciers et promeneurs

Halte fluviale de Trévoux, pontons et vieille ville en arrière-plan
La halte fluviale de Trévoux, porte d’entrée idéale entre Saône et vieille ville.

Arrivé au niveau de la halte fluviale, l’ambiance change légèrement : ici, Trévoux se présente par son quai. Quelques bateaux de plaisance sont amarrés le long du ponton, les capitaines viennent prendre des nouvelles au bureau d’accueil, et l’on aperçoit, juste derrière, les allées du camping et les toboggans de la piscine municipale. La ville s’ouvre côté rivière, comme si la Saône était une vraie rue d’entrée.

Pour qui arrive à pied depuis Port‑Bernalin, la halte est un excellent point de respiration. On peut s’asseoir sur un banc, regarder les péniches filer vers Lyon, observer les bateaux de promenade qui embarquent leurs passagers pour une sortie d’une heure ou deux. Les enfants profitent des pelouses et des jeux tout proches, tandis que les plus grands repèrent déjà le chemin qui grimpe vers les ruelles de la vieille ville.

Halte fluviale de Trévoux : ce qu’elle offre

  • Des pontons pour les bateaux de plaisance, avec eau et électricité.
  • Un accès direct au centre ancien à pied en quelques minutes.
  • La proximité du camping et de la piscine pour une pause plus longue.
  • Un point de départ ou d’arrivée idéal pour une balade en bateau ou en canoë.

Pour les plaisanciers qui descendent la Saône depuis la Bourgogne ou remontent depuis Lyon, Trévoux est une escale compacte et agréable : on pose le pied à quai, on grimpe vers les commerces, on profite d’une soirée en terrasse, on revient dormir dans le calme d’un bateau amarré le long du chemin de halage. Pour les promeneurs venus en voiture ou à vélo, la halte fonctionne comme un point de rendez‑vous évident pour organiser une journée entière en bord de rivière.

Ceux qui ont attrapé le virus de la navigation fluviale y verront aussi une porte d’entrée vers des projets plus ambitieux : descendre la Saône sur plusieurs jours, jouer avec les écluses, multiplier les escales dans les ports de plaisance et les petites villes de rivière. De quoi donner des idées à ceux qui, après une journée Port‑Bernalin – Trévoux, se surprennent à rêver de vacances au fil de l’eau.

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L’après‑midi dans la vieille ville de Trévoux : ruelles, château et artisans d’art

Depuis le quai, quelques minutes suffisent pour changer complètement d’ambiance. En quittant la halte fluviale, une rampe puis des ruelles en pente douce mènent vers le cœur historique de Trévoux. Peu à peu, les pavés remplacent le bitume, les façades se resserrent, les enseignes d’artisans apparaissent, et la Saône devient un décor en contrebas, que l’on aperçoit entre deux toits.

La Rue des Arts rassemble ateliers d’artistes, de céramistes, de bijoutiers, de créateurs textiles : un petit concentré d’artisanat d’art où l’on peut pousser les portes, discuter, repartir avec un objet façonné à quelques mètres seulement de la rivière. Plus haut, le Carré Patrimoines et l’ancienne apothicairerie plongent dans une autre facette de l’histoire locale : flacons, boiseries sculptées, pots de faïence et maquettes racontent la ville, ses métiers, son rôle de capitale du pays de Dombes.

En poursuivant la montée, le château médiéval veille toujours sur le méandre. Son donjon octogonal et ses remparts offrent une vue panoramique sur la Saône, les toits de Trévoux, les rives de Saint‑Bernard et, en face, le secteur de Port‑Bernalin. C’est l’endroit idéal pour comprendre comment la rivière structure le paysage : les coteaux plantés de vignes ou de vergers, les terrasses en bord d’eau, les îlots de verdure le long du courant.

Un après‑midi type dans la vieille ville

  • Remonter à pied depuis la halte fluviale en flânant dans les ruelles.
  • Visiter un ou deux ateliers d’artisans d’art et le Carré Patrimoines.
  • Monter jusqu’au château pour profiter du panorama sur la Saône.
  • Redescendre en fin de journée vers le quai pour un verre ou une glace.

Selon la saison, Trévoux vit aussi au rythme des expositions, des marchés de la création, des visites guidées et des rendez‑vous culturels organisés par la ville et l’office de tourisme. Ce sont autant de bonnes raisons d’étirer la journée, voire de prévoir une nuit sur place pour profiter pleinement des soirées d’été, quand la lumière glisse sur les façades et que la Saône reflète les derniers éclats du jour.

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Manger (ou prolonger la soirée) en bord de Saône

Sur le chemin du retour vers la rivière, la journée trouve naturellement son prolongement autour d’une table. En bas, le quai et les alentours de Trévoux et de Saint‑Bernard offrent plusieurs façons de s’attabler face à l’eau. Quelques terrasses se posent littéralement au bord de la Saône, à portée de regard des bateaux qui passent et des cygnes qui dérivent au fil du courant.

Selon l’heure et l’envie, on peut choisir une assiette simple sur le pouce après la balade, un menu plus travaillé pour fêter une occasion ou un verre prolongé en terrasse. Quand les beaux jours reviennent, l’ambiance se rapproche de celle des anciennes guinguettes : conversations qui s’étirent, lumières qui se reflètent dans la rivière, musique qui s’échappe des salles ou des jardins. C’est souvent à ce moment‑là qu’on mesure que Port‑Bernalin–Trévoux n’est pas qu’une parenthèse patrimoniale, mais un vrai coin de vie en bord de Saône.

Quelques idées pour une fin de journée réussie

  • Un dîner en terrasse avec vue sur la Saône, à Trévoux ou sur la rive opposée.
  • Un simple apéritif au retour de la maison éclusière, pour prolonger la balade.
  • Un dessert ou une glace sur le quai, pendant que les enfants jouent près de l’eau.
  • Pour les plaisanciers, un repas à terre avant de retrouver le calme du bateau au port.

Le soir venu, le boulevard en bord de Saône et les quais se prêtent bien à une dernière promenade digestive. Entre les lumières de la vieille ville, les silhouettes des bateaux et le reflet des réverbères dans l’eau, la journée se referme doucement. Reste à décider si l’on revient à Port‑Bernalin par le pont pour récupérer la voiture ou le bateau, ou si l’on prolonge le séjour par une nuit sur place, pour se réveiller une fois de plus au bord de la rivière.

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Infos pratiques pour organiser votre journée Port‑Bernalin – Trévoux

En voiture : où se garer vraiment près de Port‑Bernalin et de Trévoux ?

  • Port‑Bernalin côté Parcieux
    Viser l’adresse 311, chemin du Port Bernalin, 01600 Parcieux, au niveau du restaurant L’Inattendu. Juste à côté, plusieurs places permettent de se garer à moins de 100 m du port de plaisance et de la maison éclusière : parfait pour démarrer la balade côté barrage et rejoindre à pied la Saône et l’ancienne écluse.
  • Bornes de recharge pour véhicules électriques
    Sur ce même secteur de Port‑Bernalin (à hauteur de L’Inattendu), des bornes de recharge sont installées pour les voitures électriques. On peut y laisser son véhicule en charge pendant qu’on visite la maison éclusière, qu’on marche le long du chemin de halage ou qu’on traverse vers Trévoux : pratique pour un aller‑retour à la journée.
  • Côté Trévoux – Halte fluviale et centre‑ville
    Pour partir côté ville, se garer le long du chemin de Halage (au niveau de la halte fluviale, pk 31) ou sur le grand parking de l’Allée des Cascades. On est alors à quelques minutes à pied seulement des pontons, du camping, de la zone de baignade et des ruelles qui montent vers la vieille ville.
  • Durée et type de stationnement
    Autour du 311, chemin du Port Bernalin comme sur le chemin de halage à Trévoux, le stationnement est essentiellement gratuit pour la journée. Rester attentif aux panneaux près du camping et des aires dédiées aux camping‑cars, où des règles spécifiques peuvent s’appliquer (nuitée, durée maximale).

En train, en bus ou à vélo : combiner Anse, Trévoux et Port‑Bernalin

  • Train jusqu’à la gare d’Anse
    La gare TER d’Anse se trouve à environ 3,7 km de Trévoux. Depuis la gare, on rejoint facilement la Saône en vélo (une quinzaine de minutes par la route de Saint‑Bernard) ou en combinant train + bus jusqu’à Trévoux, puis marche vers la halte fluviale et le pont.
  • Bus Saônibus vers Trévoux
    Le réseau Saônibus dessert Trévoux depuis Villefranche‑sur‑Saône et les communes voisines. Une fois descendu à Trévoux, on rejoint à pied la Saône, la halte fluviale et le pont qui permet de traverser vers Port‑Bernalin. C’est une bonne option si l’on veut laisser la voiture à la maison.
  • Venir ou circuler à vélo
    Trévoux est accessible à vélo par la Voie Bleue® Moselle‑Saône à vélo. Depuis la rive de Trévoux, il suffit ensuite de franchir le pont pour rejoindre Port‑Bernalin, puis de longer la Saône côté Parcieux/Reyrieux. Le secteur se prête bien à une petite boucle entre port, maison éclusière, halte fluviale et vieille ville.
  • En bateau
    En plaisance, on peut s’amarrer soit dans le port de plaisance de Port‑Bernalin (ancienne écluse réaménagée), soit à la halte fluviale de Trévoux. Les deux sont suffisamment proches pour envisager une journée “en étoile” à pied ou à vélo entre le bateau, la maison éclusière et le centre historique.

Pour compléter votre journée au bord de la Saône

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