Plan d’eau du Colombier à Anse : baignade et pause fraîcheur aux portes du Beaujolais
En remontant vers le nord de Lyon et le Val de Saône, le plan d’eau du Colombier apparaît comme un refuge simple quand la chaleur s’installe. À Anse, route de Saint-Bernard, cette ancienne gravière reconvertie en base de loisirs propose une plage surveillée en saison, un grand plan d’eau calme et un sentier qui en fait le tour, avec parcours de santé et zones ombragées. On n’est ni sur un lac de montagne, ni dans une station balnéaire XXL, mais dans un coin d’eau à taille humaine, pensé pour souffler quelques heures.
Le charme du Colombier tient à cette combinaison entre baignade encadrée et atmosphère de grande prairie au bord de l’eau. On peut se poser sur l’herbe avec une vue dégagée, laisser les enfants barboter dans la zone surveillée, faire le tour du plan d’eau à pied ou simplement profiter d’un banc à l’ombre. En fin de journée, quand la lumière baisse sur les coteaux du Beaujolais tout proches, le lieu prend des airs de parenthèse douce aux portes du Val de Saône.
Une pause fraîcheur à glisser dans une journée entre Saône et Beaujolais
- À environ 30 minutes de Lyon selon la circulation, en direction d’Anse et du Val de Saône.
- Baignade surveillée en saison, dans une zone clairement matérialisée.
- Sentier pédestre, parcours de santé et grandes zones d’herbe pour s’allonger.
- Facile à combiner avec Anse, Trévoux ou les villages des Pierres Dorées.
Au Colombier, on vient chercher moins le côté sauvage de la rivière que la simplicité d’un spot de baignade encadré. On sait où poser sa serviette, où se mettre à l’eau et comment organiser quelques heures dehors sans programme compliqué. Le lieu fonctionne ainsi très bien comme étape fraîcheur dans un itinéraire plus large entre Anse, Trévoux, Pierres Dorées et premiers villages du Beaujolais.
Pourquoi choisir le plan d’eau du Colombier à Anse ?
Le plan d’eau du Colombier parle d’abord à ceux qui veulent une journée d’été sans mode d’emploi compliqué. On y accède facilement depuis Lyon ou Villefranche-sur-Saône, on voit tout de suite où se baigner, où marcher, où s’installer dans l’herbe, et l’on peut rester deux heures comme tout un après-midi sans se sentir enfermé dans une structure trop aménagée. La présence d’une plage surveillée en saison rassure, tandis que le reste du site garde un côté naturel, avec de grands espaces ouverts et peu de béton.
Ce n’est pas un parc aquatique bruyant ni une base nautique ultra spécialisée, mais un plan d’eau polyvalent où chacun trouve sa place. Certains viennent pour la baignade, d’autres pour marcher ou courir autour du site, d’autres encore pour s’installer avec un livre à l’ombre. La possibilité de prolonger la journée vers Anse, Saint-Bernard, Trévoux ou les villages des Pierres Dorées en fait un point d’ancrage pratique pour explorer le secteur en plein été.
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Une ancienne gravière devenue base de loisirs
Le plan d’eau du Colombier est né de l’exploitation de graviers au bord du Val de Saône, avant d’être progressivement réaménagé en grand plan d’eau isolé du fleuve. Aujourd’hui, le plan d’eau s’étend sur environ 64 hectares, insérés dans un espace naturel d’une centaine d’hectares qui mêle prairies, bosquets et rives plus sauvages. Un sentier pédestre et un parcours de santé font le tour du site, ce qui permet de découvrir le lieu au rythme de chacun, en simple promenade ou en footing matinal.
L’aménagement reste volontairement sobre : pas de gros bâtiments, peu de constructions visibles en dehors des zones de plage, du poste de secours, de la buvette-snack et des équipements de jeux. Le plan d’eau garde ainsi un visage assez discret, presque « en retrait » malgré sa taille. C’est ce côté légèrement à l’écart, accessible mais pas tapageur, qui en fait un bon refuge quand le thermomètre grimpe sur le Val de Saône et que l’on a envie d’eau sans forcément viser les lacs de montagne.
Baignade, promenade, parcours santé : que faire sur place ?
La baignade reste l’un des grands arguments du Colombier en été. Une plage aménagée permet d’entrer progressivement dans l’eau et la baignade est surveillée sur une plage horaire définie en saison, généralement les week-ends en juin puis tous les jours en juillet-août. En dehors de cette zone surveillée, la baignade est formellement déconseillée : les berges et les fonds ne sont pas stabilisés partout, et les autorités rappellent régulièrement qu’il faut rester dans le périmètre autorisé.
Autour du plan d’eau, un sentier permet de faire une boucle complète, ponctuée d’agrès de parcours de santé et de zones plus ombragées. La distance reste raisonnable, ce qui en fait une marche agréable à faire en famille, en adaptant le rythme avec de jeunes enfants. Quelques aires de jeux et de pique-nique complètent l’ensemble, avec des tables en bois et des pelouses où l’on peut étaler une couverture sans être collé à la zone de baignade.
Selon les saisons et les années, des activités nautiques peuvent s’ajouter à ce socle : structures gonflables de type aquapark, location de paddles ou de kayaks, animations ponctuelles proposées par des prestataires. Comme ces offres évoluent régulièrement, mieux vaut vérifier ce qui est en place l’été où l’on prévoit de venir, via l’office de tourisme ou la communauté de communes. En toile de fond, les pêcheurs profitent eux aussi du site, sur certaines zones, sous réserve de respecter la réglementation en vigueur et de disposer de la carte adaptée.
Sur place, en pratique
- Baignade : dans la zone surveillée uniquement, sur une plage aménagée.
- Balade : sentier pédestre qui fait le tour du plan d’eau, avec parcours de santé.
- Familles : pelouses, quelques jeux pour enfants, tables de pique-nique.
- Activités nautiques : aquapark, paddles ou kayaks possibles selon la saison.
- Pêche : possible sur certaines portions du plan d’eau, sous conditions réglementaires.
Une alternative plus simple que la baignade dans la Saône
Le fleuve fait rêver, mais il n’est pas toujours évident d’y trouver un endroit où se baigner sereinement. Courant parfois trompeur, navigation de péniches ou de bateaux de plaisance, accès abrupts ou glissants : les berges de Saône demandent un peu d’expérience pour être apprivoisées, surtout avec des enfants. Au Colombier, l’intérêt principal est de proposer un espace où l’on voit tout de suite où aller, avec une zone de baignade clairement balisée, encadrée par des surveillants en été.
Le plan d’eau du Colombier s’adresse à celles et ceux qui veulent un endroit où l’on comprend vite ce qui est autorisé ou non. Ici, la baignade se fait dans un périmètre précis, avec des consignes claires et des horaires définis. C’est ce qui le distingue des berges de Saône toutes proches : le fleuve attire, mais le courant, la navigation et les accès parfois abrupts compliquent les baignades improvisées.
Les autorités sanitaires suivent par ailleurs la qualité de l’eau de baignade pendant la saison, avec des analyses régulières publiées sur les sites officiels. Cet encadrement ne supprime pas tout risque, mais il rend la baignade plus lisible qu’une immersion improvisée dans la rivière en contrebas. Pour les parents comme pour ceux qui ne connaissent pas bien la Saône, c’est souvent plus confortable de commencer par ce type de plan d’eau avant d’envisager des spots plus sauvages.
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Entre Anse, Trévoux et les Pierres Dorées : que voir autour ?
Le plan d’eau du Colombier s’intègre facilement dans une journée plus large entre Val de Saône et Beaujolais. Juste à côté, Anse et Saint-Bernard offrent quelques ruelles anciennes, des points de vue sur la rivière et des terrasses pour prolonger le moment. Un peu plus au nord, Trévoux domine la Saône avec son donjon et ses remparts, tandis que les villages des Pierres Dorées déroulent leurs façades ocres sur les premières pentes du Beaujolais.
Une journée type peut ressembler à ceci : matinée balade à Trévoux ou dans un village des Pierres Dorées, déjeuner en terrasse en Val de Saône, puis après-midi au Colombier pour se baigner et se poser à l’ombre avant de redescendre sur Lyon. Ceux qui préfèrent les ambiances encore plus naturelles peuvent aussi combiner le plan d’eau avec une balade le long de la rivière, à pied ou à vélo, en suivant par exemple certains tronçons de la Voie Bleue ou des chemins de halage.
Pour prolonger la journée
Plan d’eau du Colombier en pratique : accès, saison et conseils
Infos pratiques
- Localisation : Plan d’eau du Colombier, route de Saint-Bernard, 69480 Anse.
- Accès : site accessible librement toute l’année pour la promenade, en suivant la direction « Au Colombier » depuis Anse.
- En voiture : environ 30–35 minutes depuis Lyon selon la circulation, en remontant le Val de Saône vers Anse.
- Parkings : parkings à proximité de l’entrée principale, avec barrières fermées en soirée en haute saison.
- Saison de baignade : généralement les week-ends en juin, puis tous les jours en juillet-août, selon les informations publiées par la mairie d’Anse.
- Horaires indicatifs : entrée principale généralement ouverte de 11 h 30 à 20 h en été, baignade surveillée l’après-midi, souvent de 13 h à 19 h.
- Tarifs : accès au plan d’eau gratuit, certaines activités proposées sur place (aquapark, locations nautiques) pouvant être payantes.
- Services : poste de secours en saison, sanitaires, tables de pique-nique, buvette-snack, jeux pour enfants.
- Chiens : acceptés sous conditions sur certaines zones, mais généralement interdits sur la plage de baignade en été.
Avant de partir
- Vérifier les horaires et périodes de surveillance auprès de la mairie d’Anse ou de la communauté de communes.
- Consulter, si besoin, les dernières données sur la qualité des eaux de baignade publiées par le ministère chargé de la Santé.
- Prévoir chapeau, eau, crème solaire et chaussures adaptées pour marcher autour du plan d’eau.
- Arriver plutôt en début de journée en période de forte chaleur, les week-ends de juillet-août étant les plus fréquentés.
Faut-il y aller pour une journée complète ou une simple pause ?
Le plan d’eau du Colombier se prête bien aux formats souples. Pour une petite escapade, compter une à deux heures suffit pour faire le tour à pied, laisser les enfants jouer un moment et prendre un café ou une glace avant de repartir. En demi-journée, on peut ajouter un vrai temps de baignade, un pique-nique sur l’herbe et une sieste à l’ombre, sans programme compliqué.
Pour une journée complète, le lieu gagne à être combiné avec une autre étape : visite de Trévoux, balade dans les Pierres Dorées, halte en terrasse au bord de la Saône ou petite boucle à vélo dans le Val de Saône. C’est souvent dans ce rôle d’étape fraîcheur, insérée dans un itinéraire plus large, que le Colombier montre son meilleur visage : assez aménagé pour faciliter la baignade, assez naturel pour donner la sensation d’avoir vraiment passé du temps dehors.
Questions fréquentes sur le plan d’eau du Colombier à Anse
Où se trouve le plan d’eau du Colombier ?
Le plan d’eau du Colombier se trouve à Anse, dans le Rhône, route de Saint-Bernard, au nord de Lyon et à proximité du Val de Saône.
La baignade est-elle surveillée au plan d’eau du Colombier ?
Oui, la baignade est surveillée en saison dans une zone aménagée et délimitée. Les horaires peuvent varier selon les années : il est conseillé de vérifier les informations de la mairie d’Anse avant de partir.
Peut-on se baigner partout dans le plan d’eau du Colombier ?
Non. La baignade doit se faire uniquement dans la zone autorisée et surveillée. En dehors de ce périmètre, elle est déconseillée ou interdite, notamment en raison de berges et de fonds qui ne sont pas stabilisés partout.
L’accès au plan d’eau du Colombier est-il gratuit ?
L’accès au site est gratuit pour la promenade et la baignade, mais certaines activités proposées en été, comme l’aquapark ou la location de matériel nautique, peuvent être payantes.
Que faire autour du plan d’eau du Colombier ?
Le plan d’eau peut se combiner avec une visite d’Anse, une balade à Trévoux, une terrasse en bord de Saône ou une escapade dans les villages des Pierres Dorées et le Beaujolais. C’est souvent dans cette combinaison que la journée devient vraiment agréable.

